Des chercheurs américains s’appliquent à développer une nouvelle génération de panneaux solaires efficaces et abordables. En incluant les nanotechnologies dans l’équation, le défi semble se rapprocher de la réalité. Par contre, leur insouciance face aux dangers que les nanotechnologies représentent risque de faire dérailler leurs découvertes. (GaïaPresse)
À Montréal, un étrange phénomène a récemment attiré l’attention et la curiosité de la population : l’apparition d’insolites personnages à l’épiderme vert. Se déplaçant presque nus dans les lieux publics de la métropole, ils surgissent sans préavis et disparaissent tout aussi mystérieusement. GaïaPresse, l’agence de presse spécialisée dans l’actualité environnementale, a réussi à capter samedi quelques images vidéo, également disponibles sur les réseaux sociaux. (GaïaPresse)
Quatre entreprises françaises de la région Rhône-Alpes détentrices de technologies vertes et rassemblées sous l’appellation d’Éco D2 Synergie étaient de passage à Montréal et à Québec la semaine dernière, pour établir des partenariats d’affaires avec des PME québécoises. (GaïaPresse)
L’humanité saurait comment abaisser le thermostat de la Terre grâce à des technologies de modification du climat. Des projets issus de la géo-ingénierie pourraient être testés à grande échelle d’ici quelques années. (GaïaPresse)
Les citoyens ont-ils une place dans les évaluations environnementales, et, sinon, comment leur en donner une? À l’initiative de la Chaire de recherche du Canada en droit de l’environnement (CRCDE), une quarantaine de militants écologistes, d’étudiants et d’intellectuels se sont posé ces questions. Et ont tenté d’y trouver des réponses. (GaïaPresse)
Accro au pétrole et au gaz naturel, le Canada risque de manquer le « New Deal écologique mondial » et de glisser vers une économie tiers-mondiste, révèle en entrevue avec Gaïa Presse, Edward B. Barbier, auteur d’un rapport du même nom commandé par le PNUE... (GaïaPresse)
À l’aube des débats pour une nouvelle Loi sur les Mines à l’Assemblée nationale, la Coalition Pour que le Québec ait meilleure mine! demande qu’une commission parlementaire, « la plus large possible », soit tenue sous une forme « publique » et « itinérante ». « Le gouvernement de Jean Charest doit se tenir debout face au lobby minier », réclame Christian Simard, président de Nature Québec et porte-parole de la Coalition, qui regroupe une quinzaine d’organismes environnementaux. (GaïaPresse)
Par Edouard Sigward,
En collaboration avec Chantal Gailloux
Espèces à jamais disparues ou au bord de l’extinction, changements climatiques, fragilisation des écosystèmes, pollution en tout genre… Face aux constats alarmants de la communauté scientifique internationale, l’Organisation des Nations Unies donne le ton à la nouvelle décennie en proclamant 2010 : « année internationale de la biodiversité ». (GaïaPresse)
La fragilisation des habitats écologiques, l’introduction d’espèces envahissantes par les échanges commerciaux, les changements climatiques, la pollution des sols et des eaux sont autant de facteurs qui expliquent la baisse généralisée de la biodiversité mondiale et la propagation de nouvelles maladies. (GaïaPresse)
Par Chantal Gailloux,
en collaboration avec Edouard Sigward
Le futur économique du Québec passera par l’exploitation minière, si on en croit les visées du gouvernement de Jean Charest. Il ne saurait toutefois se faire sans le consentement des communautés, réplique un nombre grandissant de citoyens, fatigués de cohabiter avec les impacts environnementaux négatifs laissés par les entreprises qui quittent sans vergogne, une fois les profits encaissés. Le projet de loi 79 est sensé veiller au grain. Vraiment? (GaïaPresse)
Piliers de la réussite d’un accord Post-Kyoto, les financements publics liés aux besoins des pays en développement (PED) sont estimés à un minimum de 110 milliards d’euros par an (près de 170 milliards de dollars canadiens). Pas étonnant que des pays de l’Annexe I, dont le Canada, voient ce cadre financier rattaché à un nouveau protocole comme une charge lourde qui pèserait sur leurs propres choix intérieurs de financement de la relance économique ou de soutien à des secteurs industriels et sociaux. (GaïaPresse)
La déforestation serait responsable de 15 à 17 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur la planète. Le Brésil a annoncé récemment son intention de réduire de 80 % la déforestation de l’Amazonie d’ici 2020. En 2050, le pays vise ni plus ni moins de cesser tous les abattages d’arbres sur son territoire. (GaïaPresse)
Les Américains ont cru au discours environnemental de Barack Obama en 2008; tellement qu’ils ont posé des actions concrètes. Ces gens n’attendent qu’une chose : que le président des États-Unis signe un nouveau traité international de réduction des gaz à effet de serre (GES). (GaïaPresse)
En Chine, le prix d’un laisser-faire face aux changements climatiques a été établi. Une étude de 2006 (1) estimait que la gestion des cauchemars environnementaux qui en découlent coûte 270 milliards de dollars annuellement, soit 10 % du PIB. S’ajouteront des dizaines de milliards de dollars si rien n’est sérieusement entrepris pour arrêter la croissance des émissions atmosphériques de gaz à effet de serre (GES), estimées en 2004 à 5 600 tonnes nettes. (GaïaPresse)
Le non respect des engagements de réductions des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada pris avec la signature du Protocole de Kyoto risque de coûter très cher aux entreprises et aux contribuables du pays, y compris du Québec. « Nous saurons, le 1ier janvier 2013, quelles sanctions risquent de subir le Canada », explique Géraud de Lassus Saint-Genies, doctorant à la Chaire de recherche du Canada en droit de l’environnement de l’Université Laval. (GaïaPresse)
Selon le Réseau de recherche sur les bâtiments solaires, un consortium canadien de scientifiques universitaires, les bâtiments consomment 53 % de l’électricité produite au Canada et sont responsables de près du tiers des émissions de gaz à effet de serre. (GaïaPresse)
Le temps d’une semaine de rêve, l'esplanade du National Mall à Washington s’est transformée en village solaire. Vingt maisons écologiques, capables de produire deux fois plus d’énergie qu’elles n’en consomment grâce aux rayons du soleil, ont été construites dans le cadre du Décathlon solaire. (GaïaPresse)
Par Chantal Gailloux et Edouard Sigward
Avec la collaboration de Marie-Michèle Lapointe
Le thème de l'environnement, désormais incontournable dans toute élection digne de ce nom, pourrait être le sujet capable de rallier les votants lors des élections municipales du 1er novembre. Prenons par exemple le cas des matières résiduelles. Nous produisons chaque année au Québec près de 13 millions de tonnes de déchets, selon le dernier Bilan 2006 de la gestion des matières résiduelles au Québec de RECYC-QUÉBEC. Le taux de récupération et de mise en valeur globale est de 52 %, s’approchant de l’objectif de 60 % de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles 1998-2008. Voyons quelle est la stratégie des trois plus grandes villes du Québec pour atteindre cet objectif vert. (GaïaPresse)
Vous l’aurez certainement remarqué, en se mettant à la page du développement durable, le calendrier québécois est passé au vert. Dans la lignée du mouvement canadien Waste Reduction Week, Action RE-buts propose pour la quatrième année consécutive la Semaine québécoise de réduction des déchets (SQRD). (GaïaPresse)
Abondante, l’eau du Canada? Oui et non. Elle est surutilisée par des entreprises trop gourmandes et menacée de privatisation dans plusieurs communautés. Un pacte international de l’eau pourrait protéger cette précieuse ressource, mais le Canada s’y oppose... (GaïaPresse)
Il n’y a pas que les touristes et les villégiateurs qui laissent des traces lors de leur passage au pays de l’ours noir. Les amants de la nature sont plusieurs à profiter des 1 000 sites de camping aménagés au parc national du Mont-Tremblant. Bien que l’installation d’infrastructures environnementales en pleine nature représente souvent un défi, plusieurs mesures sont mises en place pour protéger les 1 510 kilomètres carrés du parc le plus vaste du Québec. (GaïaPresse)
Voir vert au pays de l’ours noir Laurentides - Conservation et aires protégées / Matières résiduelles et dangereuses / Comportements écoresponsables 24 septembre 2009
Par Valérie Ouellet
En 2006, la région québécoise des Laurentides a attiré près de 7 millions de touristes, ce qui représente 10 % de l’achalandage touristique total de la province. Le temps de son séjour, près du tiers d’entre eux a logé dans une résidence de villégiature ou dans un chalet privé. Dans une cette région fortement touristique qui mise sur la beauté de ses paysages, que font les municipalités pour réduire l’empreinte écologique de ces villégiateurs? Enquête sur les services et infrastructures sanitaires et environnementales des Laurentides en temps de vacances. (GaïaPresse)
Le succès de l’assemblée générale du 31 août dernier porte à croire que l’automne sera des plus productifs pour GaïaPresse! La mise en œuvre du plan de développement stratégique adopté lors de l’assemblée, qui permettra d’assurer viabilité et visibilité à long terme, sera l’une des priorités pour l’équipe de l’agence de presse spécialisée en environnement. Par ailleurs, les membres se verront davantage sollicités pour leurs compétences et leur passion pour les enjeux environnementaux. (GaïaPresse)
Le méthane (CH4) est un gaz hydrocarbure que l’on trouve à l’état naturel, produit par des organismes vivants. C’est également un puissant gaz à effet de serre, 22 fois plus nuisible pour la couche d’ozone que le gaz carbonique (CO2). Le méthane provient principalement des déchets en décomposition, c’est pourquoi on le retrouve en abondance dans les sites d’enfouissement et les dépotoirs. Le méthane est également un explosif. C’est pourquoi lorsqu’il est présent en grande quantité sur un site, il doit être recueilli et éliminé pour éviter tout risque d’incident. (GaïaPresse)
Après plusieurs années de stagnation, le marché de la méthanisation au Québec revit avec l’émergence de plusieurs projets gouvernementaux de rachat et de valorisation des biogaz. Toutefois, un long chemin reste à parcourir avant que l’exploitation de cette nouvelle forme d’énergie ne devienne rentable. (GaïaPresse)
Après près d’un siècle d’activité industrielle, le Québec compte des milliers de terrains vagues contaminés. Pour dépolluer ces sites, des scientifiques proposent d’y implanter des super végétaux aux pouvoirs nettoyants. La technique, écologique, crée de nouveaux espaces verts et redonne vie à des endroits abandonnés par tous. Voyage dans le monde de la phytoremédiation. (GaïaPresse)
Si la Ville de Montréal n’a toujours pas terminé son guide d’éclairage urbain, elle travaille activement depuis plus de dix ans à allumer les monuments et bâtiments historiques de la ville. Mettre en valeur des lieux touristiques à l’aide de l’éclairage architectural, c’est ce que propose le Plan Lumière de Montréal, inauguré en 1996 par le maire Pierre Bourque. (GaïaPresse)
Dans les bandes dessinées, la police appelle Batman à l’aide d’un énorme projecteur dont la lumière perce la nuit de la métropole. Mais que pense la population de Gotham City de cette lueur éblouissante masquant le firmament? Il n’y a pas que les justiciers en collants qui abusent de l’éclairage. On estime que chaque Québécois émet en moyenne deux à trois fois plus de lumière qu’un Américain ou un Européen . Pour remédier à cette pollution lumineuse, des mesures sont prises pour éteindre les immeubles commerciaux du centre-ville. (GaïaPresse)
En 2007, la Ville de Montréal a fermé huit de ses 98 jardins communautaires parce que leurs sols présentaient des niveaux de contamination trop élevés. Les jardins ciblés contenaient des quantités trop importantes de plomb, de produits pétroliers ou d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP). Bien que les risques de contamination aient été minimes, la nouvelle a inquiété plusieurs jardiniers en herbe. (GaïaPresse)
Des aubergines sur le toit Capitale-Nationale / Montréal / Province de Québec - Agriculture 27 juillet 2009
Par Valérie Ouellet
Plus besoin d’une terre à Saint-Alphonse-du-Profond pour récolter les fruits (et légumes) de son labeur. De plus en plus de citadins et d’organismes communautaires plantent leur garde-manger sur le toit des immeubles. Pour plusieurs, ces jardins urbains rapportent beaucoup plus que des légumes. Tenez bien vos bretelles, les fermiers nouveau genre arrivent en ville. (GaïaPresse)