Lettre de Sébastien Bois envoyée à Jacques Chagnon, président de l’Assemblée nationale du Québec, et au gouvernement provincial
En cette présente fête de l’amour, j’aimerais soulever un geste blessant qui fut porté à mon égard. J’en profite pour vous ouvrir la porte à une réparation et qui sait, une transformation radicale de notre relation? En novembre 2009, dans la foulée du débat sur la rénovation de la centrale nucléaire Gentilly-2, je fus banni à vie de votre agora, ostracisé indéfiniment de votre système de démocratie représentative. Photo: Facebook