Biodiversité
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L’Institut des sciences de la mer de Rimouski songe sérieusement à ouvrir sa porte à la compagnie TransCanada, responsable du projet Oléoduc Énergie Est. C’est un article d’Alexandre Shield, du journal Le Devoir, intitulé Une chaire d’étude sur le béluga, TransCanada veut s’associer à l’Institut des sciences de la mer de Rimouski, paru le 7 novembre 2014 qui en fait état. (Alerte Pétrole Rive-Sud)

Responsabilité sociale des organisations
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Tout accident industriel n’a pas le même type d’impact sur l’environnement. On considère qu’un accident entraînant des modifications dans l’écosystème telle la disparition d’animaux ou de végétaux est un accident environnemental. Depuis que des agences de notation financières se sont spécialisées dans l’évaluation environnementale des entreprises, ce type d’accident peut avoir des impacts négatifs sur les marchés financiers. (REDD)

Alimentation
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Par Denise Proulx

La richesse créée par les productions agricoles et la transformation agroalimentaire, de même que leurs fournisseurs et leurs employés, a rapporté plus de 17 G$ au PIB québécois en 2013. C’est ce que dévoile aujourd’hui l’Union des producteurs agricoles (UPA), dans le cadre de la publication de trois études économiques. (Canal Argent)

Énergie
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Dans un communiqué en date du 7 novembre, le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles (MERN), M. Pierre Arcand annonce que son ministère relance la consultation en vue d’une politique énergétique annoncée pour l’automne 2015. Il y est dit que cette consultation doit se faire «… dans un esprit de transparence et d’ouverture afin de favoriser l’adhésion des communautés…» (Par Gérard Montpetit)

Ressources naturelles
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Dans son mémoire présenté aujourd’hui aux audiences du BAPE sur la filière uranifère, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) recommande au gouvernement d’instaurer un moratoire permanent sur l’exploration et l’exploitation de l’uranium au Québec. Selon le RNCREQ, les avantages liés à l’exploitation et à l’utilisation de la ressource sont plus faibles que les effets négatifs pour les régions québécoises tout au long du cycle de vie de la filière uranifère. (RNCREQ)