Quand j'étais petite, je pouvais me baigner
Par Johanne Dion
Co-fondatrice du Comité richelois pour une meilleure qualité de vie
Quand j’étais petite, je pouvais me baigner. Alors, comme maintenant, j’habitais sur le bord de la rivière Richelieu. J’ai eu la chance d’avoir des parents qui aimaient la campagne et ne craignaient pas de voyager soir et matin pour aller travailler : le plaisir d’arriver à la maison et d’aller se saucer dans la rivière avant de souper en valait la peine. (…)